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 Une histoire d'humaine...

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Fléya
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Nombre de messages : 344
Age : 33
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 27/06/2006

MessageSujet: Une histoire d'humaine...   Lun 17 Sep - 16:09

Chapitre 1 :

Fléya passa son enfance à Goldshire, une petite contrée proche de la grande cité de Hurlevent.
Née d'un père au service du Roi, elle connue une éducation emprunte de respect envers la royauté.
Sa famille avait servit le Clan Arathi depuis maintes générations au point de ne plus se souvenir et celà de père en fils.
Il allait donc de soi que les deux frères ainés de Fléya suivraient cette voie. Niménia, sa soeure ainée, elle, était promise à un brave colonel qui allait lui offrire une vie sans besoin.
L' humaine qui nous interesse ici était encore jeune et son avenir ne la préoccupait pas encore. Elle passait ses journées avec ses frères à combattre avec des épées de bois et à pêcher, les activités de sa soeur lui paraissant barbantes : couture, aiguille, cuisine...
Elle connaissait la région comme peu de monde, elle en avait exploré les coins les plus dangereux avec ses fères et connaissait nombre de cachettes fort difficiles à retrouver.

Elle voyait de moins en moins les hommes de sa famille.
De plus en plus occupés par la menace hordeuse grandissante et les attaques éparses, son père ne rentrait pas toujours et restait auprès du Roi.
Ses frères ayant atteint l'âge de s'entrainer réelement auprès de la force armée du Roi ne revenaient que rarement.
Fléya passait donc beaucoup de temps à aider sa mère au champ et le reste dans l'une de ses cachette devenue son QG secret.
Elle y confectionnait là nombre d'armes en bois et s'essayait à y travailler des métaux trouvés, pour peut être un jour, suivre ses frères et son père.

Un jour la nouvelle tomba : Le Roi enlevé!!!
Le père de Fléya fut des premiers à dresser une troupe à sa recherchee, parti pour le continent lointain de Kalimdor personne ne le revit jamais.
D'abord signalé disparut puis mort au combat, les frères voulurent partir à sa recherche mais une attaque de grande envergure de la horde, avec Hurlevent pour objectif, frappa la région.
Toute les force disponibles furent requisitionnées. Les frères de la jeune fille mourrurent sous les coups hordeux ce jour là.

Fléya ne l'appris que bien plus tard, tranquillement installée, aidant sa soeur et sa mère aux préparatifs du départ de Niménia, une alerte mis la panique dans les coeurs, sur leur route pour Hurlevent ,les hordeux décimaientt, brulaient et ravagaient tout sur leur passage.
Dans la panique du moment, la mère de la petite la supplia de fuire lui promettant que tout se passerait bien, qu'elles se retrouveraient ensuite. La jeune fille finit par fuir à l'abrit des regards dans sa cachette.
Ce jour là elle réussit à forger sa première lame, une dague fort brute mais en laquelle elle avait passé toute sa rage et sa renqueur. Pendant ce temps elle ne se doutait pas que sa mère et sa soeur, sétant cachées dans la réserve en sous sol de la maison, étaient sur le point de bruler vives sous les flammes que déplayaient un orc souffifre de la Horde.
Lorsqu'elle sorti, elle vit au loin les flammes léchant encore le ciel et la fumée se mélant aux nuages.
Prise de panique, la jeune humaine couru chez elle mais bien trop tard et qu'aurait pu t elle faire?
La maison sur la fin de se consume, la horde avait déjà atteint la capitale.
Totalement inerte ne pouvant même pas verser de larme, Fléya resta longtemp là, elle ne saurait dire combien... Pleine de rage, de tristesse, se sentant videde la tête au pieds, sa dague plantée dans le sol devant elle, elle restait devant les décombres de ce qui était jusque là "chez elle".

Un moine cherchant les corps des pauvres gens tombat sur cette jeune fille à moitier consciente, fort affaiblit par la faim, la soif et la fatigue.
Il la ramena sans un mot dit a son abbaye et s'occupa de sa santé.
Fléya ne parlait pas, elle se laissait faire comme absente de son propre corps, le moine respectait ce silence jusqu'à ce que la petite repris une santé normale.
Il lui expliqua alors tout ce qui s'était passé. Il avait fait des recherches pour savoir qui elle était. Il lui apprit aussi la mort de ses frères.
Devant l'inexpression de Fléya, il décida de la mettre devant le choix de sa vie : Avoir la faiblesse de rejoindre toute sa famille dans la mort ou avoir la force de vivre pour eux, de devenir forte et d'accomplir le destinct que lui reservait la lumière.
Ce à quoi répondit fléya : "En quoi est ce fort de vivre? Pourquoi devrais je vivre moi?"
Le ton morne et le manque d'expression de cette réponse choqua surement le moine qui depuis lors, ne lachat plus l'enfant et devint son père adoptif.
Il lui fit enseigner la voie de la lumière ainsi que celle des armes, il confia l'apprentissage de la forge et du minage aux personnes compettantes de Goldshire et Fléya finit son enfance ainsi et devint femme sans trop avoir la réponse à son interrogation, se laissant guider pas se qu'on attendait d'elle.

Un jour elle accompagna son père adoptif faire des doléances à l'Evêque de la cathédrale de Hurlevent, puis au Généralissime.
Arrivée devant le généralissime, fléya fut présentée et reconnue comme fille d'un illustre combattant.
Portant pour la première fois de l'interet à quelque chose, le moine laissa Fléya découvrir le passé de son père et de sa famille auprès des anciens frère d'armes et dans les chroniques consignées à la bibliothèque de du donjon.
Fléya revint souvent et commenca même des entrainements discrets au SI 7 avec la garde grâce à l'équipement qu'elle s'était confexioné pendant ses années d'apprentissage de la forge.
Au fil des mois les défenseurs du Roi de Hurlevent s'étaient habitués à voir cette jeune femme se battant avec fougue malgré son renfermement sur elle même et un maître finit par la présenter au Roi lui même comme une recrue très prometteuse digne de sa lignée protrectrice du clan Arathi.
C'est ainsi que Fléya quitta l'abbaye du Northshire pour les dortoires de Hurlevent et fit ses au revoir à son père adoptif.
Ce changement de vie et le fait, peut être, de se retrouver en compagnie d'hommes lui rappelant ses frères, la rendit plus locasse et même, lui rendit un sourire absent et un semblant de gaietée.

Elle était assidue et s'entrainait dur pour être digne de la tache qu'on lui promettait.
Fléya menait à bien les missions qu'on lui confiait avec ses compagnons d'armes et montait peu à peu dans l'estime des dirigeants de la capitale.
Elle se doutait un peu aussi que son père lui avait laisser l'héritage de sa réputation et ses frère celui de leur bravour au combat.
Avec une famille ayant ses antécédants, et sa determination au combat, Fléya gagna rapidement le respect qu'avait obtenu sa famille au fil des siècles de loyaux services auprès de Hurlevent et des descendants Arathi.
Le Roi lui confiait de plus en plus de missions importantes et elle avait de moins en moins de temps pour revoir les moines de l'abbaye de son enfance.
Un jour le Roi la manda pour lui confier la mission qui allait finalement être la plus importante de sa vie.
Elle devait seconder et surveiller un seigneur en quête de retrouver son honneur.
Ce seigneur, un grand guerrier de la dernière guerre disciple lui aussi de la lumière, meneur d'une des plus grosse troupe avait échoué dans sa mission face à la désertion de ses hommes et revenu devant le Roi fort atteint de sa défaite.
Le Roi avait permis à ce seigneur Ysildur de remonter des troupes, mais celà sans prendre dans les forces d'hurlevent, il devait trouver lui même des hommes prêts à le suivre et les entrainer pour en faire une milice puissante et fidèle envers lui et le Roi.
Ainsi pendant de longues semaine Ysildur et Fléya arpentèrent la région recrutant des éléments prometteurs, et les Chevaliers Noirs étaient nés : "Chevaliers" pour l'honneur et les valeurs de cette milice emprunt de la voie de la lumière et "noir" pour cette mission qui n'avait rien de glorieux que de racheter les fautes d'un chef sans troupe.
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